Enfin, nous voilà sur
le site archéologique de Copan, le ciel est bas, ce qui va nuire à la qualité des photos. Par contre, la densité de l’air crée un climat surréaliste, on a l’impression d’être les découvreurs de planète chers aux auteurs de SF !
Des touches de couleur ça et là, de quoi s’agit-il ? Ce sont des aras qui se promènent en toute liberté, pas farouches du tout. Ce comité d’accueil est inattendu et fort sympathique.
On s’enfonce dans ces vestiges de la période classique (250/950).
Le site a été classé au Patrimoine mondial en 1980 : l’ensemble est impressionnant, paisible, très étendu et chargé d’histoire.
Les Mayas arrivés en 500 avant JC avaient tout loisir de bâtir cette cité qui est demeurée en place défiant les siècles ; les angles se sont arrondis et les pierres ont pris une teinte grisâtre légèrement brunâtre pour mieux s’assoupir dans les souvenirs.
Une allée de stèles immenses, dont les sculptures représentent les rois de Copan, mène à la grande place, la stèle évoque l’arbre symbole de la puissance.
Le terrain de pelote est le plus grand d’Amérique centrale.
Un escalier de 63 marches couvert d’hieroglyphes retrace l’histoire de la maison royale. Nous resterons longtemps dans la contemplation de toutes ces constructions du passé, nous imprégnant de l’atmosphère du lieu magique. Il y a peu de visiteurs, les pierres n’attirent que les amateurs d’antiquités, non le tourisme de masse, ce qui préserve ce site. C’est une richesse pour ce pays qui a la chance également de posséder
le Rio Platano, réserve de la biosphère classé au Patrimoine mondial depuis 1982.
Adieu Copan, et retour vers El Florido, avant de regagner le Guatemala profond où d’autres merveilles nous attendent.
A lire, à consulter :
Copan,
images Copan,
www.ciudadesmayas.com,
reserva de la biosfera de Rio Platano,
www.wwwfca
Photo©Nancy Besse